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 ARIADNI ₪ Offer me that deathless death
Hope is stronger than Fear

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Ariadni Jackson
β ⚊ THE GILDED HANDS

lucario (n.25) + Ryu croâporal (n.20) + Mako zorua (n.17) + Shade
POKEMONS RENCONTRÉS : 534
AVATAR : Evangeline Lilly
DOUBLE-COMPTES : James D. Baltar
AGE : 35 ans
SENTIMENTS : Lasse, mélancolique et blasée.
HABITATION : Le Colisée



MessageSujet: ARIADNI ₪ Offer me that deathless death   Ven 20 Mar - 17:05

Ariadni Jackson
.feat evangeline lilly
« And when they shout my name I can only hear the loneliness of this prison of salt and sand.»
Nom : Jackson, un nom qu'elle porte fièrement en mémoire de son père qui, champion avant elle, lui a fait découvrir ce qu'elle désirait plus que tout être et a établi un modèle à suivre. Prénom : Ariadni Ellen, bien qu'elle ne se serve jamais de son second prénom, elle est tout à fait satisfaite du premier. Age : 35 ans Niveau de vie : haute société, ses parents ont eu la chance de naître dans un milieu aisé même s'ils se sont difficilement maintenus. L'abondance et le faste ce n'était toutefois pas réellement pour elle, ils étaient loin des hautes sphères. Occupation : Gladiatrice au Colisée, Ariadni fait partie de ceux qui sont à la fois adulés et détestés. Ancienne championne, cette reconversion est devenu sa prison, son châtiment, elle le hait autant qu'elle se hait et à la fois reconnait qu'elle ne mérite de toute façon guère mieux désormais. Lieu de résidence : district. Statut : célibataire. Orientation Sexuelle : hétéro du moins jusqu'à preuve du contraire même si l'idée ne l'a jusque là jamais effleuré. Groupe : I endure.
Caractère
Orgueilleuse Fière Blasée Solitaire Exigeante Attentionnée Solidaire Loyale Equilibrée Acharnée Triste Mélancolique Amère
 Dans quel camp se range votre personnage et pourquoi ?
Malgré elle, Ariadni se range dans le camp du gouvernement. Largement manipulée, elle a finit non pas par croire aux mensonges qu'on lui demande de raconter mais par accepter qu'elle ne pouvait rien faire contre. Elle qui avait des idéaux de liberté, elle se retrouve à peine mieux qu'une esclave à la solde du gouvernement. Ce qu'elle souhaite plus que tout, c'est qu'on ne l'implique pas plus, qu'on la laisse vivre le semblant de vie qu'elle possède encore.
 Comment votre personnage se perçoit-il lui-même, quelle est son opinion de lui-même ? Comment les autres perçoivent-ils votre personnage ?
Ariadni a toujours eu beaucoup de confiance en elle, jusqu'à parfois presque friser l'arrogance de la jeunesse qui se croit intouchable. Elle s'est toujours vu comme quelqu'un de bien, de droit, de loyal et de franc. Depuis qu'elle est au Colisée, elle n'est plus que l'ombre d'elle-même, facilement égoïste, sombre et secrète parce qu'elle se sait seule et s'oblige à le rester. Elle est dégoutée d'elle-même, de ne pas avoir le courage de se révolter à nouveau, et pourtant, elle sait que c'est une autre forme de courage que de souffrir en silence, d'accepter d'être ce qu'elle détestait et se détester elle-même pour que ses proches n'aient pas à en souffrir. Elle affronte chaque jour sachant qu'elle vit une vie sans espoirs, sans rêves, remplissant ses tâches quotidiennes sans rien attendre de plus.
Objet de propagande comme tous les autres gladiateurs, Ariadni incarne malgré elle les valeurs du gouvernement. Elle sait que l'on crie son nom dans les tribunes et en est profondément dégoutée, parce qu'elle sait qu'au fond, personne ne la connait réellement. Dans les districts moins aisés ou auprès des rebelles, elle incarne celle qui s'est rangé du côté de l'ennemi alors qu'elle était porteuse d'espoir. Elle est une traître, une vendue.
 Quelle est la chose dont votre personnage a le plus honte ou sa plus grande peur ?
Ariadni a oublié ce qu'est la peur, bien piètre contrepartie. Elle n'a plus peur, parce qu'elle sait qu'elle n'a plus grand chose. Sa plus grande honte est sans nul doute d'avoir survécu à l'arène, d'avoir voulu s'accrocher à la vie alors que la vie qu'on lui a rendue ne mérite pas d'être vécue. Le Colisée lui a tout pris, et il ne reste que le regret d'avoir survécu pour mener une existence sans but, à simplement attendre la fin.
 Quels sont ses rêves, ses motivations, ses buts ?
Ariadni a toujours rêvé de marcher dans les pas de son père, de devenir championne. Ce rêve, elle l'a vécu quelques années, avant de bien vite déchanter. Le gouvernement, les obligations terribles, elle a finit par se rendre compte que ce n'était pas ce qu'elle voulait, et a intégré la rébellion en espérant changer les choses. Depuis qu'elle a été rattrapée, elle se laisse vivre, acceptant tout et en étant bien plus utilisée que du temps où elle était championne. Elle a renoncé à ses idéaux, et vit maintenant au jour le jour sans trouver de but à sa vie, consciente que son rêve, elle l'a vécu un temps, en a été heureuse, mais qu'elle n'en aura pas de nouveau.
LUCARIO RYU
Lucario a été son second pokémon, alors qu'elle n'était qu'une adolescente et lui qu'un Riolu. Tous deux ont appris ensemble à réellement se battre et il a rapidement évolué en un Lucario. Il lui a aussi approté la rigueur et la discipline, mais aussi l'abnégation que requérait la poursuite de son rêve de devenir championne. Exigeant, il n'en est pas moins attentif et s'il n'est pas un pokémon câlin et toujours fourré dans ses bras, il est une présence incroyablement réconfortante qui l'a aidé ces dernières années à supporter les évènements. Il est sans aucun doute son roc, et celui qui l'aide à traverser cette période.

CROÂPORAL Mako
Mako est le second et dernier pokémon qui lui est resté après les terribles jeux qui ont couté la vie aux autres. Il n'était alors qu'un grenousse qu'Ariadni avait vu par la vitrine. Ç’avait alors été un véritable coup de foudre inexplicable avec cet petit pokémon aux grands yeux. Incapable de se battre, Ariadni l'avait serré contre elle pour le protéger, jusqu'à la fin. Cette expérience traumatisante l'a changé en profondeur. Le petit grenousse malicieux, toujours prêt à faire des bêtises et à se faire réprimander par Ryu, plus sérieux, devint moins joyeux, plus en retrait, et s'accrocha désespérément à Ryu. Toutefois, la tendresse qu'il avait pour sa dresseuse ne fit qu'augmenter, et il prit exemple sur Ryu qui reste son modèle pour veiller sur elle. Il se donne à fond, persuadé que les choses finiront par s'arranger et qu'il faudra à ce moment là être prêt à tout.

ZORUA Shade
Ce fut une étrange rencontre entre Ariadni et Shade. Le petit pokémon malicieux qui prenait plaisir à rire des autres pokémons, leur jouer des tours et les tourmenter ne gagna pas l'affection d'Ariadni. Dernier arrivé parmi les pokémons fournis par le Colisée pour ses combats, elle le reçut avec appréhension et méfiance. Sa capacité à prendre la forme d'autres pokémons la plongeait dans des angoisses qu'elle mit un moment à réaliser. Et le parallèle entre le petit zorua et elle lui apparut. Ils étaient semblables, jonglant avec les masques sans jamais montrer qui ils étaient pour mieux se protéger. Une fois qu'ils le réalisèrent tous deux, la cohabitation s'apaisa, et ils purent tisser une relation de confiance. Moins méfiant l'un envers l'autre et apprenant à se connaître, ils se lièrent, d'une manière différente pour Ariadni qu'elle n'était liée à Ryu ou Mako. Zorua est de plus en plus câlin et affectueux, même s'il surprend toujours Ariadni et n'a en rien perdu en facétie. C'est le seul pokémon qu'elle a gardé que le colisée lui a fournit suite à la loi du quota, bien qu'elle ait finit par s'attacher aux autres, elle n'arrivait pas à imaginer s'en défaire.

nb : son équipe originelle en tant que championne était composée d'Arcanin, Lucario et Elecsprint, auxquels s'ajoutèrent Haydaim et Camérupt puis Grenousse.

     histoire     


Ils semblaient loin, si loin les jours d’insouciances, les jours où elle pouvait imaginer des lendemains qui chantent. Il ne semblait plus y avoir dans sa vie que les fantômes de ce passé. Tout était gris, gris et sang. Mais surtout sable. Ce sable qui collait à ses chaussures, poisseux du sang versé et des larmes, de la fureur et des cris. Elle les entendait toutes les nuits, les cris de la foule, les cris des condamnés, ses propres cris y répondant comme un écho. C’était avant. Avant qu’elle n’apprenne à s’oublier. Avant, quand chaque souffrance faisait écho à la sienne, sourde et insidieuse. Elle était devenue ce qu’on avait voulu d’elle, parce que c’était le seul moyen d’échapper aux cris. Mais le sable collait toujours à ses chaussures et ne semblait jamais vouloir la laisser partir.
Il en était ainsi, de toute façon. Ce sable, c’était un peu la matérialisation de sa propre malédiction. C’était un peu d’elle qu’elle y perdait chaque jour, des minuscules grains qui cinq ans plus tard s’étaient perdus dans les sables de l’arène.
Pourtant, il n’en avait pas toujours été ainsi. Ariadni avait grandi loin de la fureur et du bruit, bien à l’abri dans son quartier cossu sans être riche. Enfant des privilégiés mais non des nantis. Elle avait eu des rêves, une famille. A à peine vingt ans, elle était devenue l’une des plus jeunes championnes de Neopolis après avoir succédé à son père. Oh, elle avait eu du mal à s’imposer au début, nombreux avaient été ceux qui avaient remis en doute sa légitimité. Elle avait dû se battre au propre comme au figuré, et l’avait fait en prouvant qu’elle méritait sa place. Certains l’appelaient prodige, mais elle savait qu’il n’en était rien. Elle n’était pas plus douée que n’importe qui d’autre, mais elle avait la rage de vaincre, une soif de victoire qui ne s’apaiserait pas avant longtemps. Elle avait fait sa place, avait affronté bien des challengers. Solaire, rayonnante, elle avait vu son sourire sur des posters comme pour les autres champions. Vous obtiendrez la place que vous méritez. Tout est à portée de main pour qui se bat pour ses rêves. Vous pouvez être celui que vous désirez. Derrière son sourire candide et encore innocent, on avait mélangé mensonges et paix sociale. Elle ne s’en était pas douté, cela avait été insidieux, et elle avait été naïve. Pourquoi n’y aurait-elle pas cru après tout ? Elle avait obtenu ce qu’elle voulait à force d’efforts et d’acharnement, se battant jusqu’au bout pour l’obtenir et le garder.

Pourtant, il y avait un malaise. Quand elle voyait la misère à ses portes. Quand elle apercevait le désespoir dans leurs yeux, ou la résignation. Elle savait qu’elle était privilégiée de par sa naissance, que dans les rues de son enfance, nulle misère nulle souffrance ne se laissait voir. En grandissant, en prenant son arène, elle avait compris que c’était parce que la misère était contenue à l’extérieur. Elle avait appris ce qui se passait à l’extérieur. Les conditions de vie dans les usines, dans la campagne, la lutte pour la survie quand elle avait tout sur un plateau. Comme beaucoup, elle avait senti ce malaise, et comme beaucoup l’avait ignoré un temps.
Ariadni avait toujours été tête brûlée. Combattive, solaire, rayonnante. Elle faisait tout en suivant son cœur, elle ne se donnait jamais que pleinement dans ce qu’elle faisait. Franche, honnête, elle ne cachait pas ce qu’elle pensait et n’acceptait bien que ce qu’elle voulait. Elle était jeune. Naïve.
Ce fut le premier coup.

Les temps étaient durs, il y avait eu de mauvaises récoltes deux saisons de suite, mais pas pour eux. C’est alors qu’elle en avait pris la pleine mesure. Le fossé qui traversait Neopolis. Les marches de la ville haute n’étaient pas qu’une limite, c’était une frontière et Ariadni apprit bien vite qu’elle n’était pas de celles que l’on franchissait. Pas avec l’espoir d’en revenir. Et pour elle, ce fut la même chose. Elle mit un pied en dehors et n’en revint jamais. Pas son esprit du moins. Ce qu’elle vit dans la ville basse la glaça et changea du tout au tout sa vision des choses, et celle de son propre rôle dans cette mascarade. Elle avait vu les challengers dans son arène ouverte à tous de plus en plus émaciés, de plus en plus faible et pourtant de plus en plus résolu. La récompense du challenger victorieux, elle l’apprit après, pouvait nourrir toute une famille pendant au moins deux mois. Il n’y avait pourtant aucun recours, les matchs étaient étroitement surveillés.
Et que pouvait-elle faire cette championne, surveillée et utilisée par le gouvernement ? Elle ne devait sa place qu’à son talent, oui, mais aussi qu’au bon vouloir du gouvernement. Elle savait ce qui se passait si elle osait élever la voix. Comme tout le monde, elle savait ce qui se passait au Colisée et prenait maintenant la pleine mesure de l’horreur. Ces gens n’étaient pas des révolutionnaires avides de sang, désirant retourner à vivre en exploitant outrageusement les ressources naturelles et rompant l’équilibre entre la nature, l’homme et les pokémons. Non, ce n’était que des gens qui voulaient pouvoir avoir accès à la même chose. Avoir une réelle chance de faire des études et de sortir de leur misère. Des gens qui avaient faim, de nourriture et de liberté. Ariadni finit par voir par leurs yeux. Pas seule, mais on la guida sur ce chemin. Elle, la petite princesse, la fille aînée gonflée de fierté, celle d’avoir réussi. On la prit par la main pour lui montrer ce que c’était que de se tuer à la tâche pour à peine de quoi se remplir le ventre. On l’introduisit dans le district où les usines semblaient laisser s’échapper des gens déjà condamnés à mort. Noirs de suie, ou blanc de craie, les poumons encombrés des fumées toxiques pour que dans la ville haute tout le monde ait ce qu’ils voulaient. Elle vit la terreur dans les campagnes, les gens qui voyaient leurs récoltes partir pour la ville sans savoir s’ils en reverrait suffisamment pour manger à leur faim.
Alors elle fit la seule chose qu’elle pouvait faire. Elle les aida. Bien sûr, elle n’était pas d’accord avec les idées extrêmes de certains, et on ne la vit pas avant longtemps comme quelqu’un de réellement prêt à les rejoindre. Elle réussit à gagner leur confiance et son rôle, son statut, fut un phare pour beaucoup.
Et puis, il y eut l’opération qui alla de travers. Comme d’autres avant elle, comme tant d’autres après. Son implication pouvait être mise en doute, ce n’était pas elle qui avait été directement au premier plan mais son implication semblait pour beaucoup évidente.

C’est là pour la première fois qu’elle se retrouva les pieds dans ce sable. C’est là qu’il s’empara du premier morceau de son âme, comme tant d’autres suivraient. Parce qu’elle n’était pas n’importe qui, elle fut le clou du spectacle. La championne déchue. La traîtresse. Elle eut droit à sa dernière heure de gloire, un dernier combat pour partir avec les honneurs, la tête haute et une lueur de défi dans le regard. Et ils avaient déchaîné l’enfer. Un enfer qui, elle le savait, l’attendrait à la fin de toutes choses, c’était à cela qu’il ressemblerait de nouveau. Le bruit et la fureur. Le sable qui se teintait de sang.
Les jeux du Colisée. Les grands jeux, ceux dont on se souvenait pour une vie. Et cette année-là, il avait été rempli jusqu’aux derniers gradins. On était venu assister à l’exécution des rebelles, à la mise à mort. L’hallali avait sonné.

Était-ce à ce moment-là que tout s’était teint de gris ? Non, pas immédiatement. Ils avaient déferlés, vagues après vagues. Et pourtant, elle avait ressenti une profonde sérénité. Était-ce parce qu’elle avait perdu trop de sang ? Parce qu’elle avait accepté le fait qu’elle allait mourir ? Ou parce qu’elle avait encore Fury à ses côtés, son arcanin qui se battait comme un beau diable, comme il l’avait toujours fait, pour elle, depuis son enfance ? Non, non, il était là. Le moment décisif, celui où les couleurs de son monde étaient devenu insipides, le moment où pour la première fois de sa vie, elle avait eu froid. Un froid qui vous prend aux tripes, un froid dont elle ne se débarrassera jamais plus.
Le public avait beau rugir, la victoire une fois de plus entre ses mains, plus rien n’avait d’importance désormais. Fury n’était plus à ses côtés. Il ne partagerait pas la victoire avec elle, pas cette fois, et plus jamais. Elle aurait dû mourir dans cette arène, son sang se répandant définitivement sur ce sable qu’elle haïssait tant. Mais elle avait survécu.

Les semaines suivantes furent atroces et pourtant, elle ne s’en souvient qu’à peine, comme une bénédiction. Elle avait vu la victoire dans le Colisée, comme un autre symbole rebelle avant elle. Mais elle avait été faible. Elle avait choisi la vie. Pour ceux qui étaient restés, qui s’étaient battus à ses côtés sans faillir. Lucario, qui avait été tellement blessé qu’il lui fallut des jours et des jours pour s’en remettre malgré des soins d’experts, et Grenousse, ce tout petit grenousse qu’elle avait serré contre elle pendant tout le temps du carnage, incapable de survivre sans cela. Elle avait accepté la proposition du gouvernement. Elle avait pris le blâme, elle avait reconnu son implication, l’avait minimisé, et avait déclaré qu’elle s’était trompée, qu’elle avait été abusée par de belles paroles qui n’étaient que des mensonges. Menteuse, parjure, était-ce à partir de ce moment qu’elle n’avait plus croisé son regard dans un miroir sans sentir la honte sur son visage, indélébile ? Ils avaient fait d’elle une martyre, ils avaient fait d’elle le symbole de celui qui est berné par des idées de rébellion stériles et dangereuses.

Elle avait survécu, pourtant elle n’avait plus jamais réellement été elle-même. Jour après jour, elle s’était égarée. Ce sourire qui l’avait tant caractérisé s’était effacé, cette chaleur, cette bienveillance n’existaient plus que dans la mémoire de ceux qui l’avaient connu, avant. Elle était devenue froide, cynique, quand elle avait été solaire, prompte au rire et à tendre la main. Elle qui avait toujours été combattive se battait désormais sans guère d’enthousiasme, consciente de le faire dans l’intérêt du gouvernement comme une vulgaire marionnette. Le courage qu’elle avait toujours porté fièrement, où était-il quand le seul acte de courage qui restait à portée de main était de stopper cette descente aux enfers ou de se rebeller une dernière fois en emportant autant avec elle que possible de ceux qui les mettaient à genoux ? Le Colisée l’avait changé, comme il les changeait tous, et pourtant elle s’estimait toujours bien trop chanceuse. Chanceuse de vivre, de manger à sa fin. Elle était misérable, c’était son châtiment, le prix à payer, mais combien d’autres vivaient dans la misère et la terreur ? Ils l’avaient brisé, brisé jusqu’au point où croiser son reflet dans un miroir ne la faisait pas se reconnaître elle-même, brisé jusqu’à ce qu’elle n’ait plus la force de vouloir se battre... Aujourd'hui, elle n'est plus que le fantôme de celle qu'elle était, et ne cherche pas à être plus. Elle a coupé de nombreux ponts, notamment avec sa famille, incapable d'assumer ses choix et préférant préserver l'image qu'ils ont en mémoire, plutôt que celle qu'elle est devenue. Son père est décédé des suites de la longue maladie qui l'avait poussé à cesser d'être un champion, et c'est un réconfort pour Ariadni de savoir qu'il ne l'a jamais vu tomber. Sa mère et sa soeur, qui n'ont jamais réellement vu d'un bon oeil le choix d'Ariadni et de son père d'être champions, Ariadni les évite autant que possible, bien consciente qu'elles avaient raison. La loi du quota, Ariadni n'en a rien pensé et s'y est plié comme pour le reste, docilement, préférant comme toujours se plier qu'être brisée...

     dresseur     
Pseudo : Lauren, aka Kellen. Age : 22ans Disponibilité :3/7 pour rp, mais sinon j'hante le forum, attention à vos fesses @w@   Comment êtes-vous arrivé ici : Par bazzart, j'ai rejoins l'équipe. Suggestions : J'vous nem déjà. PV/Scénario/Inventé : inventé Avatar : Evangeline Lilly.




Dernière édition par Ariadni Jackson le Lun 23 Mar - 13:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ARIADNI ₪ Offer me that deathless death   Ven 20 Mar - 18:48

Bienvenue à Néopolis !
Aloha means family...



OMG j'adore ta fiche la pauvre petite Aria  pliiz En attendant je te réserve un lien direct, et voilà pour le blabla administratif  hehe
Bienvenue à Néopolis ! Nous sommes heureux de te compter parmi nos habitants, mais les démarches ne s'arrêtent pas là ! Tout d'abord, tu dois déterminer le niveau de tes pokémons. Au vu de ta fiche et de ton personnage, le staff t'accorde 58 niveaux maximum à répartir entre 3 pokémons maximum. Nous t'invitons à noter que plus de pokémon tu possède, moins leur niveau individuel est élevé. Tu peux aussi choisir de ne pas attribuer le nombre maximum de niveau que nous autorisons si tu estime que ton personnage n'a pas entrainé suffisamment ses pokémons pour le mériter, ou qu'il les a depuis trop peu de temps ou toute autre raison. Pense à faire la répartition au plus vite et à la poster au besoin à la suite de ce message.
Pense à ouvrir la fiche de liens et ta fiche de dresseur dans les plus brefs délais avant même de commencer à RP. Tu devra les mettre à jour le plus régulièrement possible, et le staff y veillera. Nous t'invitons aussi à prendre connaissance des dernières annexes qui t'auraient échappé et à poser toute question qui ne se serait pas posé avant. Le flood t'est ouvert, et tu peux désormais gagner des points pour tes votes, n'hésite donc pas à partir de maintenant à les réclamer !
N'hésite pas à visiter les fiches de liens des autres joueurs et à leur proposer des sujets. Enfin, ne sois pas timide et lance toi en rp !
Le staff de HISTF te souhaite une bonne installation et nous te disons à très vite en rp !
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Ariadni Jackson
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MessageSujet: Re: ARIADNI ₪ Offer me that deathless death   Ven 20 Mar - 18:53

Merci mon chou love



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